SAMUEL SOUTIENT LA REINE !
Quelle surprise de lire dans le journal "Marianne" (N°590 du 9 au 15 Août) à la page "Le courrier des lecteurs" une remarque que j'avais rédigée à l'encontre d'un article dans lequel était écrit que Marie Antoinette avait été jugée preuve à l'appui.
Voici le scan de l'article ainsi que le texte dans son intégralité :
Dans son article, Mr Konopnicki écrit "Bernard Kouchner n'était guère plus qualifié pour revenir sur le procès de la femme Capet (...) condamnée preuves à l'appui, pour avoir appelé des troupes étrangères à renverser la representation nationale"
Lors du procès de Marie Antoinette qui eu lieu du 14 au 16 octobre 1793, aucun document n'a pu justifié sa "trahison", cette documentation a été decouverte un siècle plus tard dans la correspondance avec Fersen dont la famille de ce dernier, possédait.
Marie Antoinette a eu le droit à un procès en infamie comme l'a si bien écrit Paul Belaiche Daninos dans son roman "Les 76 jours de Marie Antoinette à la Conciergerie", on l'a accusé d'inceste envers son enfant, et les soit disantes preuves n'étaient que des ragots fondées sur la rumeur et la calomnie.
Même si cette reine à commis des fautes on ne peut dire qu'elle a été condamnée preuve à l'appui, comme si ce procès avait été équitable alors qu'il n'a été qu'une parodie de justice, une honte pour l'histoire de notre République qui en 1793 était plutôt une dictature menée par Robespierre et le Comité de Salut Public. Ses avocats ont été arrêtés après leur plédoirie, et personne ne se vante de l'écrire. Marianne est un magazine qui me parait être juste, s'il vous plait qu'il le reste.
On ne peut accuser non plus la reine d'avoir appelé les troupes étrangères à renverser la représentation nationale, si elle n'était pas une révolutionnaire dans l'âme, elle n'est pas pour autant une meurtrière qui a fait couler le sang de millions de français comme on a pu dire lors du procès. Elle étaient contre les factionnaires qui jour et nuit menaçait sa vie et celle de sa famille. Quant aux plans de campagnes qu'elle aurait dévoilé, ceux ci étaient publics et non privés, tout le monde pouvait en être instruit.
L'erreur de la Révolution, son échec, est qu'elle a fini dans la radicalité.
Quelle surprise de lire dans le journal "Marianne" (N°590 du 9 au 15 Août) à la page "Le courrier des lecteurs" une remarque que j'avais rédigée à l'encontre d'un article dans lequel était écrit que Marie Antoinette avait été jugée preuve à l'appui.
Voici le scan de l'article ainsi que le texte dans son intégralité :
Dans son article, Mr Konopnicki écrit "Bernard Kouchner n'était guère plus qualifié pour revenir sur le procès de la femme Capet (...) condamnée preuves à l'appui, pour avoir appelé des troupes étrangères à renverser la representation nationale"
Lors du procès de Marie Antoinette qui eu lieu du 14 au 16 octobre 1793, aucun document n'a pu justifié sa "trahison", cette documentation a été decouverte un siècle plus tard dans la correspondance avec Fersen dont la famille de ce dernier, possédait.
Marie Antoinette a eu le droit à un procès en infamie comme l'a si bien écrit Paul Belaiche Daninos dans son roman "Les 76 jours de Marie Antoinette à la Conciergerie", on l'a accusé d'inceste envers son enfant, et les soit disantes preuves n'étaient que des ragots fondées sur la rumeur et la calomnie.
Même si cette reine à commis des fautes on ne peut dire qu'elle a été condamnée preuve à l'appui, comme si ce procès avait été équitable alors qu'il n'a été qu'une parodie de justice, une honte pour l'histoire de notre République qui en 1793 était plutôt une dictature menée par Robespierre et le Comité de Salut Public. Ses avocats ont été arrêtés après leur plédoirie, et personne ne se vante de l'écrire. Marianne est un magazine qui me parait être juste, s'il vous plait qu'il le reste.
On ne peut accuser non plus la reine d'avoir appelé les troupes étrangères à renverser la représentation nationale, si elle n'était pas une révolutionnaire dans l'âme, elle n'est pas pour autant une meurtrière qui a fait couler le sang de millions de français comme on a pu dire lors du procès. Elle étaient contre les factionnaires qui jour et nuit menaçait sa vie et celle de sa famille. Quant aux plans de campagnes qu'elle aurait dévoilé, ceux ci étaient publics et non privés, tout le monde pouvait en être instruit.
L'erreur de la Révolution, son échec, est qu'elle a fini dans la radicalité.




